Nouvelle participation à Primevère

Nouvelle participation à Primevère

Le Salon alternatif et environnemental Primevère a eu lieu cette année du 3 au 5 mars, à Eurexpo-Chassieu. Comme chaque année depuis 2014, nous tenons à participer à ce salon qui nous est précieux car, au-delà de notre action de sensibilisation, nous profitons de ces trois jours pour informer en direct nos adhérents et amis des avancées du projet.

L’an passé, notre action principale au salon était le lancement de notre campagne « Restez branché, Achetez un arbre » qui visait (et vise toujours !! ) à récolter des fonds pour financer les postes de nos éco-gardes. De nombreux arbres ont alors été parrainés, et les parrains ont posé fièrement pour la bonne cause!

 

 

 

 

 

 

Courant Décembre 2016, nous avons lancé sur internet la vente de quelques articles faits par une maman de Matadi. Nous avons profité du Salon Primevère pour lancer pour la première fois notre boutique éthique, avec divers articles en pagne, tissu traditionnel local également connu sous le nom de Wax, réalisés par une autre couturière : Marlonne. Et son travail a plu !

Affiche réalisée par Elisa Lewis

Chantal, Amandine et Maïté exposent les articles de Marlonne

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons également répondu aux nombreuses questions des visiteurs. Simon, photographe professionnel parti en tant que bénévole en Décembre 2016 pour créer une banque d’images importante pour le projet, s’investit aujourd’hui dans l’équipe lyonnaise. Il a pu, de par son expérience de terrain, sensibiliser le public. “Je suis parti en tant que bénévole sur le terrain pour P-WAC, afin de produire quelques images, ce qui est une chance indéniable. Cependant je n’avais pas encore rencontré les bénévoles en France et je suis ravi que cela se soit fait sur le stand P-WAC Primevère 2017. L’équipe s’investit et les échanges furent sympathiques. Ce salon est une place de choix pour parler de l’association, car le public est un public “qualifié”, déjà sensible à différentes valeurs. P-WAC défend une cause que le public comprend et soutient, ce qui est encourageant.”. Quelques unes des photos de Simon ont été exposées sur le stand, interpellant le public.

Simon, avec sa petite famille, au stand P-WAC

Amandine, à l’origine du projet, était également présente. « L’année passée, je n’ai pas pu aider au salon, étant sur le terrain. J’étais donc ravie de pouvoir faire partie de l’équipe cette année. Je suis contente de voir que l’équipe française P-WAC fait un travail formidable (même si je n’en doutais pas^^) et je suis ravie de voir leur investissement. Également, j’ai été heureuse de revoir les premiers donateurs du projet, qui ont permis le lancement de P-WAC. C’est vraiment cet aspect que j’aime à Primevère : certes, on informe le public de notre action et on parle chimpanzés. Mais P-WAC, c’est plus que ça. C’est une aventure humaine qui s’écrit peu à peu. Revoir et échanger avec les premières personnes qui nous ont soutenus, qui continuent de le faire, et qui s’émerveillent à chaque nouvelle, c’est motivant! On voit que notre action a du sens. Cela redonne du peps, car le terrain reste difficile et échanger sur notre travail auprès du public français rebooste énormément ! »

Amandine, Axelle, Julie, Benjamin

 

De nouveaux membres bénévoles ont également été présents à ce salon : des étudiants présents à la conférence de Lyon organisée par l’association étudiante Biosphère, et des amis de Samuel, notre plus jeune bénévole, sont venus prêter main forte. Merci à eux!

 

 

Et comme souvent, Primevère est un lieu de rencontres uniques… Notre équipe tient à faire un clin d’œil à une toute jeune amie du projet, Julia, 7 ans, qui est déjà une grande passionnée et qui nous a touchés par sa sensibilité et ses projets de carrière: vétérinaire ou primatologue! 

Un grand merci à tous ceux qui sont passés nous voir, nous soutenir. Toute l’équipe a été ravie de ce salon et vous dis à l’année prochaine!

 

 

 

 

Cérémonie traditionnelle pour P-WAC

          Il y a quelques semaines, nous vous parlions des difficultés de terrain liées à la situation politique du Congo. Administration ralentie, commissions reportées, notre équipe a dû prendre son mal en patience. En attendant que la situation s’améliore, les villageois partenaires du projet, très investis dans nos missions, ont décidé d’organiser la cérémonie traditionnelle de remise de terres. Souvenez-vous: en 2016 P-WAC a acquis une parcelle de forêt (notamment grâce à la Fondation 30 millions d’amis) pour établir notre centre de réhabilitation pour chimpanzés. Bien sûr, il a fallu légaliser tout cela auprès de l’administration congolaise. Mais au-delà de toute la paperasse obligatoire et de la légalisation juridique, ce sont les traditions qui comptent aux yeux des villageois. La passation de la terre entre les ayant-droits et P-WAC a donc eu lieu en fin d’année.

          Amandine, fondatrice de P-WAC, s’est rendue au village accompagnée de Simon, photographe bénévole. A l’arrivée, l’excitation est palpable. Tous les membres de la famille cédant une partie de ses terres pour la préservation des chimpanzés sont affairés aux derniers préparatifs: les femmes cuisinent le repas d’après cérémonie et Papa Kasavubu recrute les chauffeurs nécessaires au cortège pour aller sur le site, tout en décorant les motos de drapeaux P-WAC. De son coté, Papa Célestin, patrouilleur éco-garde P-WAC, explique le déroulement de la journée: pour cette cérémonie les ayants-droits vont aller sur la tombe de leurs ancêtres pour leur demander d’accueillir le projet. Des noix de cola et de l’alcool local serviront d’offrandes.

Les villageois, tendus avant la cérémonie traditionnelle

          A l’arrivée du doyen en charge de communiquer avec les ancêtres, tous les visages se ferment. Papa Simon, chef coutumier, et les hommes de la famille se réunissent et discutent… un malaise est palpable. Papa Céléstin aide Amandine à comprendre cette tension mais les ayants-droits restent réservés. De plus, le vin de palme qui doit être remis aux ancêtres n’est pas disponible, ce n’est plus vraiment la saison. Cela ne semble pas convenir à Papa Simon, obligé de prendre une autre boisson: de la bière locale. Tous sont agités, mais le programme continue et toute l’équipe part pour l’évènement.

          Le cortège P-WAC est en route. Après trente minutes de trajet, les moteurs sont coupés. Nous sommes arrivés. Papa Simon ouvre la marche jusqu’au site de la cérémonie: le cimetière de la famille. Nous montons tous en file indienne jusqu’au sommet d’une colline. A mi-chemin, Papa Célestin se retourne: «  A partir d’ici, il ne faut plus parler ». Tout le monde se tait. L’ambiance devient pesante.  Nous marchons ainsi sous une chaleur cuisante jusqu’à ce que Papa Simon donne des coups de machette : il ouvre l’accès aux tombes des ancêtres. Peu à peu, nous découvrons les tombes datant de plusieurs décennies. Arrivés à la dernière tombe (celle du premier ancêtre du chef de famille), nous nous installons en ligne, en face de celle-ci. Le lieu est empli d’énergies. Le silence est étouffant. Un des papas se retourne « A la fin de la cérémonie, nous quittons. Il ne faut pas se retourner et regarder derrière. C’est important ». La cérémonie débute. Pendant qu’il appelle ses ancêtres, le doyen mâche de la noix de cola, se déplace entre les tombes et recrache la noix pour la partager avec les défunts. Arrive l’offrande de l’alcool local. La bouteille de bière est ouverte. Il en prend une gorgée, passe la bouteille au suivant (un autre chef de famille), puis la récupère pour offrir le reste aux ancêtres. Nous écoutons en silence. La cérémonie prend fin. On nous fait signe de partir.

 

 

          Arrivés en bas de la colline, Papa Simon, le doyen, et les autres hommes de la famille, jusqu’alors totalement fermés à tout échange, retrouvent le sourire. Papa Célestin : « Je vais vous expliquer ce qu’il vient de se passer. Le doyen a appelé l’ancêtre afin de s’excuser. Lui et tous les descendants de la famille sont venus demander pardon aux ancêtres parce qu’ils donnent leurs terres à des étrangers ». Il nous explique que même si tout le village a accepté de travailler avec nous « les ancêtres doivent accepter votre présence pour vous laisser en paix sur le terrain». Il explique que la tension du matin était liée à cette demande de pardon. Si les traditions se font rares avec la nouvelle génération et si les cérémonies traditionnelles ne sont pas courantes, l’avis des ancêtres reste important dans la culture du Kongo Central. Par pudeur, personne n’a voulu expliquer cela avant la cérémonie. A présent que les ancêtres ont été invoqués et qu’ils ont été remerciés par des offrandes, tout est rentré dans l’ordre. Papa Simon est soulagé « Je suis tellement heureux. Tout va bien maintenant. C’est la réussite de la cérémonie. La victoire. Les ancêtres sont d’accord avec nous. Il n’y a pas de problèmes ». Les sourires sont sur tous les visages. Tous respirent à nouveau.

Premier panneau de P-WAC implanté !

          Nous nous rendons ensuite sur le site de P-WAC afin de poser notre premier panneau. Si la cérémonie a été importante pour tous, la pose de cette première pierre restera mémorable pour notre équipe. P-WAC avance !   

          De retour au village, place au repas traditionnel. Les femmes ont passé plus de six heures à cuisiner. Au menu: pondu (feuilles de manioc pilées) avec du madesu (haricots blancs), riz, litumba (pain de bananes plantains) et des sucrés (boissons) pour tout le monde. La famille se réunit enfin sur la place du village pour discuter de la journée. Amandine souhaite prendre la parole. Elle se lance pour la première fois dans un discours en lingala pour remercier le village de cette collaboration. Les villageois semblent touchés de cette petite attention. Amandine s’excuse de sa prononciation mais Papa Simon sourit « Mama Amandine, vous êtes congolaise maintenant» .

Discours en lingala

Le ciel se couvre. Une pluie de saison arrive. Il est temps pour l’équipe de rentrer à Matadi.

Cette journée restera dans les archives de P-WAC !

 

Point sur les avancées de terrain

Point sur les avancées de terrain

 

Depuis le retour de notre équipe en RDC en septembre, nous avons obtenu le contrat de partenariat avec le gouvernement congolais, qui officialise notre action et définit nos droits et devoirs respectifs.

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Amandine accompagnée de Laura au Ministère du Plan

Malgré des rencontres prometteuses avec les autorités nationales et provinciales, la situation politique actuelle en RDC ne nous permet pas d’avancer plus vite sur nos dossiers.

En effet, les échéances électorales qui arrivent ainsi que la démission du gouvernement repoussent la signature des documents nécessaires à l’obtention du permis de construire pour les infrastructures du projet ainsi que les autorisations nous permettant d’accueillir les chimpanzés orphelins. Depuis quelques mois déjà, la situation du pays est incertaine. Depuis Septembre et plus précisément le 19 Septembre, des émeutes et manifestations, nommées « carton jaune » ont eu lieu à Kinshasa. Ce premier avertissement lancé par l’opposition qui souhaite le départ de l’actuel président au 19 Décembre, date de fin de son second mandat, appelle au futur « carton rouge », si rien ne change ce jour-là. Des débordements, tensions et affrontements sont à craindre… Le calendrier électoral est aujourd’hui toujours en négociations. Toute cette incertitude pousse nombre d’expatriés à quitter le Congo en cette fin d’année et nous inquiète également car nous n’avons aucune visibilité pour les semaines à venir…

Rue déserte le 20 Septembre 2016, après les émeutes. Kinshasa

 

Pourtant, nous sommes prêts à continuer nos missions.

Les villageois partenaires du projet sont motivés et investis. Nous attendons uniquement le feu vert officiel pour poser la première pierre du centre P-WAC ! Toute notre équipe, internationale et locale, a hâte de commencer cette aventure.

 

En attendant les dernières autorisations, nous ne chômons pas.

En effet, au village, les patrouilles de sensibilisation continuent grâce à vos dons sur la campagne « Restez branchés, achetés un arbre ! ». Chaque semaine, Papa Tito et Papa Célestin, fièrement vêtus de leurs tenues de terrain aux couleurs de P-WAC, sillonnent la forêt et sensibilisent les chasseurs et coupeurs de bois qu’ils rencontrent. Comme évoqué dans notre précédent article, les résultats sont déjà visibles ! Les coupeurs de bois se font rares, la route utilisée par les grumiers est maintenant à l’abandon et la faune revient peu à peu dans la concession de P-WAC : si nous sommes suffisamment discrets, nous pouvons maintenant apercevoir des animaux à chaque sortie en forêt !

Papa Simon et Papa Kasavubu

 

Même si nous ne pouvons pas encore commencer les constructions, nous préparons le terrain.

En plus des plans et devis réalisés auprès d’entreprises locales, nous avons profité de la présence de Thibaut, ingénieur sur le barrage d’Inga situé à quelques dizaines de kilomètres de la forêt de P-WAC, pour faire un point sur l’accès à l’eau sur le site. Après une visite en forêt afin de voir les sources présentes, Thibaut a pu analyser les données récoltées et nous a proposé une solution pour amener l’eau jusqu’à la savane qui accueillera bientôt nos bâtiments. Merci à lui !

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien que spécialisé dans les grands singes, et principalement les chimpanzés, P-WAC n’en reste pas moins un projet de conservation qui veut lutter contre le braconnage et notamment la vente de faune sauvage comme animaux de compagnie. En RDC, il n’est pas rare de voir des primates captifs chez des particuliers ou dans des hôtels par exemple. Nous vous concoctons un article à ce sujet dans les jours à venir.

Enfin, nous en profitons pour nous concentrer sur le volet social du projet, également très important.

Un des objectifs de P-WAC est de développer une économie locale, notamment en impliquant la communauté féminine locale souvent en marge des sources de revenus. Les fêtes de fin d’année approchant, les couturières de la région de Matadi se sont mises à l’ouvrage pour vous proposer de nouveaux articles en pagne (trousses et pochettes) disponibles dès à présent sur la boutique P-WAC !

 

Mama Eulalie dans son atelier couture

 

 

 

 

 

 

 

Votre soutien compte encore plus dans ces moments difficiles…  Merci de continuer à nous aider grâce à vos dons et encouragements.

 

 

Retour sur notre campagne « Restez branchés, Achetez un arbre ».

Retour sur notre campagne « Restez branchés, Achetez un arbre ».

 

Le 22 Avril dernier, pour célébrer la Journée de la Terre, notre équipe a lancé la campagne « Restez branchés, Achetez un arbre » avec pour objectif de vous proposer de devenir « propriétaire de cœur » d’arbres de notre forêt et de nous aider à préserver cet espace boisé. Cette campagne a été relayée sur les réseaux sociaux et dans la presse, notamment grâce à Samaha, chanteuse des SHAKA PONK, nos parrains depuis 2015, qui a prêté son image pour la bonne cause, rejoint quelques semaines plus tard par le chanteur Monsieur ROUX.

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Quel est le premier bilan de cette campagne sept mois après son lancement ?

 

  • Tout d’abord des chiffres : 239 parrains pour 262 arbres parrainés, soit 3220 € de collectés !!!!
  • Passons à présent au terrain : Chaque achat d’arbre sert à financer les patrouilles anti-braconnage et anti-déforestation sur la concession du projet. Chaque participation assure une bonne gestion du site puisque notre équipe locale patrouille, sensibilise, explique et informe les passants sur la nécessité de protéger la forêt et de ne plus chasser sur le site, ni même de prélever des arbres.
  • La parole à notre patrouille : Composée de deux membres, Papa Céléstin et Papa Tito, régulièrement accompagnés de Papa Kasavubu et Papa Simon, le chef coutumier. Cette équipe active depuis plusieurs mois constate déjà un retour positif de son travail : le retour d’animaux. Avant, il leur arrivait de voir quelques animaux seulement du fait d’un passage régulier de coupeurs de bois et même de chasseurs aux alentours. A présent, ils sont ravis de voir que leur simple présence et leurs explications ont eu un impact positif sur la fréquentation de la parcelle. Egalement, nous avons pu acheter les premières tenues de notre patrouille, qui pose fièrement devant l’objectif.

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  • Délimitation de site. Afin d’informer les passants, un artiste et graphiste local, Papa Arthur, a fabriqué notre premier panneau officiel ! D’autres suivront et délimiteront la forêt.

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Notre travail avance et au Congo, nous sommes tous ravis de voir ce que cette campagne a permis de faire en si peu de temps. 

Voilà déjà un succès pour P-WAC

Chers « parrains » d’arbres, sachez que ce retour de faune sauvage et la création de ces emplois se fait grâce à vous ! Votre soutien nous est précieux, et nous espérons bien perdurer cette action, à petite échelle pour l’instant, de protection de notre forêt. On ne peut pas protéger un chimpanzé sans protéger son habitat !

Merci pour votre soutien passé, présent et à venir !

Merci à notre équipe française pour ce relai intense et cet engagement pour que cette campagne réussisse.

Notre campagne continue : https://p-wac.org/achetez-un-arbre/

P-WAC et les Ursulines

P-WAC, invité des Ursulines

 

Le 22 juillet dernier, P-WAC était invité par les Ursulines à parler au public du projet que nous sommes. Au programme: une partie animations enfants et une conférence.

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Dès 18h, notre équipe attendait les enfants pour divers jeux et animations autour du chimpanzé: dessins, origamis, coloriages, masques, et quiz. Simon, responsable de l’accueil et du service des Ursulines, nous avait réservé un coin à cet effet. Ses enfants ont d’ailleurs participé à notre session coloriage, menée par Maïté et Lise, nouvelles bénévoles du projet. Lise est institutrice, alors les animations et l’éducation, elle connait! Merci à elles deux pour cette première mission bénévole au sein du projet !

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Thomas et Antoine, très concentrés!

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Lise et Maïté sur le stand “enfants”

 

 

 

 

 

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Antoine, fier de son coloriage

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Antoine, caché derrière son masque de singe

 

 

 

 

 

 

 

 

A 20h a débuté la conférence. Le public était au rendez vous! Les Ursulines ayant un grand réseau ont su alerter les Crémolans (habitants de Crémieu). Des curieux mais aussi des passionnés étaient présents. La conférence a laissé place aux questions, auxquelles Amandine accompagnée de Laura, bénévole fraichement rentrée du Congo, ont répondu.

Sylvie, responsable de la communication et du marketing dans une grosse PME dans le secteur du Packaging, seul membre féminin du Comité de Direction, et passionnée de grands singes, témoigne: “Aussi loin que je m’en souvienne j’ai toujours eu une attirance particulière pour les chimpanzés (…) Je me suis très vite passionnée par la vie et les récits de Dian Fossey mais surtout de Jane Goodall. A la bibliothèque je dévorais tout ce qui concernait les primates”. Cette passion n’a pas quitté Sylvie, qui, du fait de ses contraintes professionnelles et familiales n’a pas pu s’investir autant qu’elle l’aurait souhaité. “J’ai eu un déclic en 2015 en découvrant la magnifique exposition  Sur la piste des Grands Singes au Muséum National d’Histoire Naturelle (…). J’ai alors décidé qu’il était temps d’apporter ma contribution à la préservation des chimpanzés en soutenant une association qui partage mes valeurs. A première vue, tous les projets de préservation et de réhabilitation de chimpanzés me paraissaient mériter d’être soutenus mais certains organismes avaient l’air plus sérieux que d’autres, et il était primordial pour moi de pouvoir m’investir dans un projet en toute confiance”.

C’est grâce aux Ursulines que Sylvie nous a connu!

“J’ai entendu parler de P-WAC la première fois sur le Facebook de la Brasserie des Ursulines à Crémieu. Il était question d’une animation pour enfants et d’une conférence autour des chimpanzés… J’ai immédiatement réservé ma soirée du 22 juillet même si j’étais un peu dubitative quant à « l‘atelier coloriage »  qui était proposé.  La qualité du site internet de l’association tant dans son contenu que dans son graphisme m’a confortée dans mon choix et j’avais hâte d’écouter Amandine Renaud. En me rendant aux Ursulines, j’étais à mille lieux d’imaginer une telle proximité avec les membres de l’association, j’ai été très heureuse de pouvoir échanger en toute simplicité avec une jeune primatologue passionnée”.

“Ce qui m’a touché : Il faut impliquer la population locale, prendre en compte ses spécificités et ses besoins sans quoi il est vain d’espérer protéger les grands singes. La viande de chimpanzé est très bonne, (d’après les populations locales – note de P-WAC). Cette phrase m’a fait mal et pourtant je suis carnassière, notre similitude m’a fait entendre « nous sommes cannibales». J’ai beaucoup apprécié l’humilité que j’ai ressentie dans le discours d’Amandine Renaud et de Laura, une bénévole de terrain. J’ai choisi d’être membre de P-WAC  parce que je me suis reconnue dans les deux spécificités de l’association  – Protéger les Chimpanzés/Soutenir les Femmes. C’est une jeune association qui est implantée localement et que je sens saine. Les membres que j’ai rencontrés m’ont inspiré confiance, je trouve important de soutenir ce projet. Je partage ma passion pour les chimpanzés avec mon mari,  Serge, qui est lui aussi devenu membre de l’association.”

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Simon, Responsable des Ursulines

 

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A ensuite suivi le tirage de la Tombola, ou P-WAC offrait un T-shirt et un bracelet, et les Ursulines offrait un Pack de dégustation.

 

 

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Les gagnants du lot offert par Les Ursulines!

James nous parle de cette soirée.

“J’ai connu P-WAC aux Ursulines. Il y avait une urne pour aider l’association, j’ai donc demandé plus de renseignements. J’ai voulu assister à la conférence pour en savoir plus sur l’association, son équipe et son champs d’actions.  Je suis assez sensible à la protection des animaux ainsi qu’à l’environnement, je voulais donc savoir ou en étaient les actions menées. J’ai trouvé cette soirée très intéressante notamment sur le fait de sensibiliser les populations locales sur les espèces protégées et la déforestation, sur comment l’association a réussi à créer des emplois et réussi à convaincre des personnes sur la protection des grands singes. La chasse des singes est dû à un manque de moyens de la part des villageois, d’un manque d’informations pour certains mais aussi de la corruption pour les plus hauts placés. J’ai été agréablement surpris d’apprendre que l’association était déjà en possession d’une parcelle de forêt ! “

 

Merci à Olivier Bourgaud, gérant et brasseur des Ursulines. Merci à Simon, responsable des Ursulines qui a permis cette belle soirée. Et merci à tous pour cette soirée conviviale!

Paroles d’artistes !

Suite au concours de dessin, nous avons souhaité en savoir un peu plus sur les participants.

 

Pour notre premier concours, avoir 28 participants, et autant de créations diverses et variées, c’est agréable. Mais alors, qui sont ces artistes? Pourquoi ont ils souhaité participer au concours et passer du temps pour “la forêt”… Voilà le témoignage de certains d’entre eux…

Madi Madison‎La gagnante Madi Madison: “ L’idée était de mettre en valeur le singe, puis mettre en scène un arbre facteur essentiel pour préserver l’espèce, cela en apportant une touche personnelle dans un esprit à la fois sobre et moderne dans le but de toucher le cœur d’un large public. J’ai donc dessiné l’ombre d’un arbre puis celle d’un singe au feutre noir sur du papier cartonné vert. J’y ai ajouté des effets à l’aide de l’application Pic Collage pour apporter un fond plus intimiste inspirant la forêt, puis j’ai respecté les consignes données par l’association à savoir la présence du logo et du slogan et voila ma création terminée”

Jerem illustrations‎

Jerem Illustrations, illustrateur et tatoueur est arrivé second du concours. Il témoigne: “J’ai découvert le concours grâce à des amis. J’ai une page d’illustrations  et je voulais participer afin de faire connaitre l’association P-WAC aux personnes qui me suivent (c’est pas énorme non plus mais on est quand même 13 000) Je n’avais pas beaucoup de temps et je voulais surtout faire passer un message plus qu’un dessin super travaillé. C’est pour cela que j’ai pensé à ce symbole de l’évolution que tout le monde connait…Car il ne faut pas oublier d’où nous venons et que les grands singes sont nos cousins… Et qu’il faut faire tout ce que nous pouvons pour sauvegarder leur habitat…Les grands singes ne sont malheureusement pas les seuls dans ce cas. Mais je suis confiant car grâce à des initiatives comme P-WAC l’avenir n’est pas aussi sombre que ça ;)” 

Laure, Paloma et Roméo, arrivés à la troisième place du concours.laure mel ” Quelle bonne idée ce concours « En Mode Forêt », et une occasion de continuer à sensibiliser mes enfants au problème de la déforestation et à la sauvegarde des grands singes, des causes qui me tiennent particulièrement à cœur. Je les avais déjà fait participer à la campagne « Restez branchés, Achetez un arbre » lors de son lancement : ils avaient acheté le leur et on avait fait une photo dans les arbres pour P-WAC. Ils avaient adorés ça !Pour le concours je voulais faire autre chose qu’une simple photo, et comme je tenais à le faire avec eux, l’idée des Playmobil s’est vite imposée ! Ils ont installé leur petite composition dans le bosquet du jardin pour que ça ressemble à la forêt de P-WAC, les personnages représentant les protecteurs de cette forêt, avec Amandine au centre évidemment ! Un peu de mousse et de feuillage pour cacher le support et clic !Llor Mell‎ Dans mon esprit, le Playmobil représente l’enfance et le jeu, pour donner un côté ludique à la protection de l’environnement, pour montrer que c’est à la portée de tous ; mais il symbolise aussi la société de consommation, figée, en plastique, cette même société qui détruit les forêts pour produire toujours plus. J’aime bien cette opposition… En tous cas on s’est bien amusés à le faire, même si j’ai passé un temps fou à trouver la police d’écriture assortie pour le montage final ! Et les enfants sont tout fiers d’être à la troisième place du concours. Merci au Petit Hydroculteur de Toulon qui nous a envoyé notre lot, des engrais bio qui vont finir dans notre petit coin de potager, merci à vos parrains Shaka Ponk sans qui je n’aurais sûrement jamais connu cette belle association qu’est P-WAC, et surtout merci à vous pour ce que vous faites au quotidien en République Démocratique du Congo pour la forêt, les chimpanzés et la population locale ! ”

Elisa Lewis. Elisa Lewis ArtWork‎” Pourquoi avoir voulu participer? J’ai tenu à proposer une façon simple et ludique d’expliquer le projet de P-WAC à savoir que si chacun achète symboliquement un arbre, c’est toute une forêt qui peut voir le jour, et donc toute une tribu de chimpanzés qui pourra vivre en sécurité. Ce dessin au format original 60 x 42 cm a été réalisé à l’aquarelle sur papier. Ma source d inspiration? Les super marchés et la consommation. J’ai voulu adapter l’idée du projet à une situation quotidienne pour que le consommateur puisse s’identifier.  Acheter un arbre pour aider au financement du projet P-WAC est aussi facile que d’aller s’acheter un pack d’eau !”

 

Henriette bulldog anglais‎Henriette Bulldog Anglais n’est pas juste un chien, c’est un bulldog anglais, participant atypique que nous vous invitons à découvrir. Finaliste, elle témoigne: “C’est au travers des publications sur Facebook du groupe Shaka Ponk que nous avons découvert le concours P-WAC. Nous avons tout de suite trouvé le projet formidable et avons ce jour-là décidé de faire quelques photos d’Henriette sous nos arbres. Nous vivons dans une forêt principalement des chênes vert, certains centenaires (dans la garrigue au dessus de Montpellier). Nous sommes sensibles à notre environnement et l’idée de l’associer à votre projet nous plaît énormément, d’autant plus si c’est pour la sauvegarde d’animaux. Bravo pour votre engagement! ”

Cyrielle Moumyne Neiluj‎Parmi les autres participants, Cyrielle Moumyne Neiluj, institutrice a découvert le concours via les Shaka  Ponk, qui font régulièrement de la promo de nos actions. “Je suis déjà pas mal tournée vers l’écologie et l’environnement, j’ai fait des études de biologie donc ce sont des sujets qui me parlent ? . La préservation des espèces fragiles ou en danger et de leurs lieux de vie sont importants à soutenir donc je me suis vite abonnée à la page P-WAC. Je me suis renseignée sur vos actions et vous suis de près depuis. Quand j’ai vu l’annonce pour le concours, le hasard a fait que quelques temps auparavant j’ai réalisé une aquarelle montrant Goz (le 7ème membre du groupe des Shaka) crapahutant sur la Terre entouré d’arbres. Je suis tombée amoureuse du groupe et quand j’ai vu qu’ils portaient intérêt à tout ça ! Du coup le dessin préliminaire leur était destiné. Je leur ai posté l’original. J’ai vu par la suite votre annonce de concours et là j’ai réalisé tout de suite que mon dessin s’y prêtait drôlement bien (les mains de l’Homme qui tiennent la terre j’aimais bien le message derrière). Finalement des proches m’ont convaincus de participer, tardivement malheureusement/ Mais c’était l’occasion de partager votre page à mes contacts dans la foulée.”

Solen Dubois‎Solen Dubois “J‘adore dessiner les arbres, ils me fascinent, je les trouvent superbe. J’ai vue la proposition par le biais de la page Facebook de Shaka Ponk. Dès que j’ai vue le thème, je me suis dit c’est un concours pile pour moi, j’ai participé alors que je ne savais même pas ce qu’il y avait à gagner. J’ai vue la nature, les arbres tout ce que j’aime. J’ai repris un de mes dessins d’arbre pour ce concours, j’ai hésité avec un en couleur. J’ai d’abord crayonné les grands lignes puis j’ai utilisé des feutres à l’encre de chine puis j’ai fais les nuances de gris avec des crayons de couleurs. Le message pour moi, c’est juste admiré la beauté que nous offre la nature.”

Angelique Morel‎

Angel Morel: “J’ai découvert le concours P-WAC grâce au groupe Shaka Ponk. J’ai proposé aux enfants de mon école de participer en leur expliquant le but du concours. Ils ont tous créé un dessin et on a sélectionné ensemble celui qu’on souhaitait publier. Celui d’Angèle a été choisi”.

Cam Guérin‎

Cam Guérin: ” J’ai entendu parler du concours via la page Facebook de Shaka Ponk. Je n’avais jamais entendu parler de P-WAC et je me suis donc un peu renseignée via le site. J’ai trouvé le projet assez intéressant. J’ai déjà voyagé en Afrique et ai pu rencontrer quelques espèces de singes, notamment des lémuriens. Depuis plusieurs années, ma famille a déménagé sur l’île de Tahiti. Ma vie dans les îles m’a profondément sensibilisée à la protection et au respect des animaux marins et de leur environnement. Je suis moins sensibilisée par les singes et c’est en ce sens que l’objet du concours m’a plu, j’avais envie de participer à une cause qui m’est moins familière, car c’est souvent ce qui nous touche personnellement qu’on a tendance à défendre face à ses amis. Les miens sont donc plus sensibilisés à la vie marine qu’à nos amis poilus. Introduire une autre forme de protection animale est donc certainement aussi intéressante pour moi que pour mon entourage.

La photo que j’ai proposée a été prise à Tahiti, dans le “Fenua Eichere”, qui signifie “Terre verte”. C’est un endroit uniquement accessible par bateau et extrêmement bien préservé. J’ai choisi cet endroit car j’aime beaucoup l’ambiance que créé la rivière assez rapide et car il y a des “Mape”, des arbres endémiques aux racines particulière. A Tahiti, la relation avec le monde végétal est très important, et il est dans les coutumes de créer des tenues végétales lors d’événements ou pour les galas et concours de danse traditionnelle. J’ai donc choisi pour ma photo d’appuyer cette tradition en ayant une taille végétale en feuille de coco et avec des feuilles de bananiers autour de la poitrine. L’idée du casque aux oreilles branché dans le cocotier était plus pour rendre le texte plus compréhensible. Pour moi le message était : en Polynésie, le monde végétal fait partie intégrante des traditions, pour les chimpanzés, c’est la condition sine qua non de leur existence.”

Anaïs Charlet‎Anaïs: ” J‘ai entendu parler du concours sur la page de Shaka Ponk. Je suis tout de suite aller me renseigner sur la page P-WAC pour participer. Ce ne fut plus le lot, mais le thème qui m’a intéressé. Amoureuse de la nature, j’ai voulu me donner à fond sur ce concours qui pour moi était vraiment fait pour la bonne cause. Donc le soir même, j’ai fais plusieurs croquis pour choisir lequel refaire sur mon logiciel de dessin, puis une fois fini j’ai fais plusieurs version sur photoshop, pris mon préféré, et procédé à l’étape finale le texte et l’emplacement du logo. J’ai représenté une femme avec des racines d’arbres qui sortent de sa poitrine, la main sur le cœur là ou le bois et une lueur sortent, l’arbre s’élève vers le ciel en s’appuyant sur les épaules de la jeune femme qui dégage une expression paisible. Au dessus de sa tête un feuillage de couleurs vif ressemble à un nuage. J’aime la douceur, le calme, et le bien être que me procure la nature et j’ai vraiment voulu profiter du thème pour exprimer cela. “

Enfin parmi les textes reçus, Nico, qui nous apporte son témoignage, toujours aveNicolas Vignaud‎c une pointe d’humour “Après avoir fait de nombreuses animations, je me suis rendu compte que l’humour était un bon moyen pour passer des messages. C’est donc avec ce point de vue que j’ai décidé de faire cette photo. J’aurais peut-être dû pousser l’idée plus loin en m’habillant en bleu ciel…”

Ce concours a été organisé pour notre campagne “Restez branchés, Achetez un Arbre” Retrouvez les infos ici https://p-wac.org/achetez-un-arbre/

 

Nous remercions tous les participants du concours, et toutes les personnes ayant partagé l’info. Un grand merci à tous d’avoir porter haut les missions de P-WAC !

Festival Afrique à Autun

P-WAC au Festival Afrique à Autun

programme JA photo 1 Depuis deux ans, l’Association Terres de Cultures   nous invite à sa journée de l’Afrique à Autun dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté. Après deux ans à ne pas pouvoir se déplacer le jour J, notre équipe a enfin pu être présente à cette journée africaine. Au programme, des initiations de danse africaine, des démonstrations de percussions, des spectacles de jonglerie… Pour les enfants: des ateliers maquillages et tresses africaines, des contes musicaux. De nombreux stands associatifs étaient présents pour représenter différents pays d’Afrique, comme le Burkina Faso et le Sénégal… La journée s’est terminée par des concerts jusqu’au bout de la nuit.

 

PIMG_20160709_120943413-WAC était la seule association présente pour représenter la République Démocratique du Congo, et pour parler de sa biodiversité, des grands singes, et de notre projet en cours. Après quatre heure de route, notre équipe était ravie de rencontrer les organisateurs et de participer à cette journée. Le beau temps était au rendez vous !

 

 

Ce fut un réel plaisir que de rencontrer un public très curieux d’en savoir plus sur notre projet et avec qui nous avons passé un excellent moment.

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Véronique, Secrétaire P-WAC, informant des étudiantes

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Nous avons pu expliquer notre projet et nos avancées, notamment, notre délimitation de site. Notre campagne “Restez branchés, achetez un arbre” est plus qu’appréciée. Le public d’Autun est grandement conscient de l’intérêt de protéger les forêts du Congo, habitat naturel des chimpanzés. Notre étroite collaboration avec les villageois a également séduit grand nombre de visiteurs. Nous avons pu vendre symboliquement des arbres de notre forêt afin de financer les salaires de notre équipe locale. Ce festival a permis une collecte de plus de 150 Euros !

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Notre campagne “Restez branchés, achetez un arbre”

Notre équipe tient à remercier Francesco, président de Terres de Cultures pour cette invitation. Merci à Marc et toute l’équipe qui nous a accueillie. Et un grand merci aux curieux de cette belle journée ! A l’année prochaine !

Retour sur la Course des Héros 2016

Retour sur la Course des Héros 2016

 

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Cette année encore nos bénévoles se sont mobilisés pour courir pour P-WAC, afin de récolter des fonds pour nos actions. Voici un résumé de la course caritative, la Course des Héros, qui a eu lieu le 19 Juin au Parc de Gerland.

Huit coureurs se sont engagés dans cette aventure. Stéphanie, Monique, Laura, Amandine, Charlotte, Samuel, Nicolas et Xavier. Chaque coureur a du récolter 250 euros minimum pour pouvoir courir le jour J.

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Nos coureurs à l’arrivée, dimanche matin

Les coureurs ayant récolté un minimum de 500 Euros reçoivent leur badge de Super Héros

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Laura, bénévole au Congo, est rentrée la veille de la course pour être avec l’équipe!

 

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Laura, formant l’équipe locale au GPS, en RDCongo

“Après 3 mois de terrain en RDC, je suis rentrée juste à temps pour la course caritative… En plus de passer un moment convivial, cette journée solidaire nous a permis de faire connaître le projet et la cause des grands singes. Un grand merci à tous les donateurs qui ont participé à ma collecte et grâce à qui j’ai pu faire la course aux côtés des autres bénévoles de P-WAC !”

Sur la ligne de départ, notre équipe s’impatiente!

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Les filles papotent en attendant le départ

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Nicolas et Samuel en première ligne attendent le coup d’envoi !

 

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Le départ est lancé avec Samuel en tête de course!

Nicolas, coureur pour la deuxième année, et toujours déguisé, témoigne:

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Nicolas

 

“Pour la 2ème année consécutive, j’ai rejoins les coureurs de P-WAC. De nouveaux visages, de nouveaux sourires mais le même objectif, protéger les grands singes. Une collecte intéressante avec de nouveaux donateurs donc plus de personnes sensibilisées. Une course des héros toujours riche en couleurs, en joie, en convivialité et en efforts. les coureurs habitués n’ont pas hésité à soutenir les plus courageux dans les derniers km”.

Son témoignage a été relayé jusque dans la presse locale. Merci Le Bien Public !

Nico.07.06.2016

 

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Notre équipe masculine s’élance !

Marianne, donatrice et maman de Samuel, notre plus jeune bénévole, nous fait part de ses impressions sur la Course des Héros:

 

” Pour tout vous dire, je ne savais même pas que Samuel faisait du crowdfunding sur Alvarum parce qu’il avait juste oublié de me mettre dans la liste des premiers destinataires et donateurs potentiels ! Mais un beau jour, il m’a raconté les messages d’encouragement des premiers donateurs. Il m’a aussi raconté la course, et avec son petit frère, on a inscrit cette date sur nos agendas. Bon, entre temps, j’ai donné aussi un petit peu de sous, histoire de faire comme les autres…

Le jour de la course, Samuel a mis le réveil et est parti ! Son frère et moi on a suivi et on est arrivés en vélo à Gerland, et là, la claque ! Des dizaines d’associations de personnes malades, des centaines de personnes malades (pas du tout ce que l’on imaginait), mais le tout dans une ambiance hyper positive, hyper joyeuse !

Le petit frère de Sam, n’avait jamais vu ça. Il a regardé, écouté. Regardé encore, écouté encore, compris l’esprit : pas de compétition, l’important c’est de participer, même faire juste les deux kilomètres en marchant tranquillement, c’est le top ! Et puis il a regardé la montre, et s’est un peu inquiété : mais que fait Samuel ? Plein de monde a passé la ligne d’arrivée, mais pas lui… Un petit coup de mou ? Mais non, le voilà enfin, il a couru les 10 km avec un comparse de P-WAC !

Il est interviewé par l’animateur de la course et peut dire quelques mots sur l’association !

Cerise sur le gâteau : juste après la course, on a fait la rencontre de Laura, bénévole tout juste rentrée la veille du Congo et pas avare en anecdotes en tous genres sur les dernières péripéties et embûches… On s’est régalés !

Bref, une belle matinée, qui a commencé comme une joyeuse leçon de vie et qui s’est terminée par notre première vraie rencontre avec des membres très actifs de l’association P-WAC. A refaire ! “

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Samuel interviewé par un journaliste

De nombreuses associations étaient présentes à cette occasion. Cette édition 2016 a été une vraie réussite, grâce à la mobilisation de tous, avec :

800 participants pour 46 associations représentées

Pour P-WAC, cette troisième année a permis de récolter 3 915  grâce à 96 donateurs!!

Merci Nicolas, Chantal, Marie-Annick, Aurore, Jean Pierre, Johanna, Jacqueline, Jean Pierre, Aline, Maxime, Dominique, Amandine, Xavier, Christelle, Marion, Gilles, Delphine, Audrey, Emmanuel, Christian, Stéphane, Florence, Françoise, Anne, Pascale, Jean-Michel, Sylvie, Sophie, Léonie, Mélanie, Serge, Robert, Nicolas, Arielle, Loïc, Caroline, Géraldine, Rémy, Jérôme, Francine, Sébastien, Xavier, Mathieu, Stéphanie, Mégane, Aline, Blandine, Jacky, Céline, Marion, Dominique, Eliane, Chantal, Gwendoline, Julien, Marc, Pascaline, Noémie, Wolfgang, Marie-Odile, Frédéric, Gilles, Robert, Stéphane, Pierre, Anne Marie, Marianne, Pierre, Cyrille, Dominique, Alain, Kévin, Arnaud, Alice, Maryanna, Catherine, Gabrielle, Antoine, Patrick, Peter, Aurélia, Ophélie, Daniel, Julie, Guillaume, Camille, Maxime, Gilles, Eva, Justine !

Merci à vous tous

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Les grands singes à l’école

Les grands singes à l’école

 

Nous vous avons déjà parlé de notre partenaire, le groupe CRI PRIMATE. Phil, le chanteur est intervenu dans une classe CLIS (A) de l’école de Bazas cette année, pour sensibiliser les enfants à la déforestation, à la consommation de l’huile de palme et des conséquences sur l’environnement. Phil a également parlé de notre projet au Congo. Les enfants ont adoré.

Touchés par l’intervention de Phil et par notre action, les enfants ont voulu faire quelque chose pour les grands singes. Ensemble, avec leur professeur Laure, ils ont écrit un article, qui parait dans le journal scolaire de l’école.

” Dans le cadre du projet d’éducation culturelle et artistique “La Grande Passerelle”, en partenariat avec la médiathèque de Bazas, notre classe, la Clis A a rencontré le groupe Cri Primate qui nous a parlé de son engagement dans l’association P-WAC.

P-WAC (Project for Wildlife and Apes Conservation) travaille pour la protection et la conservation des grands singes et pour la préservation de l’environnement. Cette rencontre nous a donné l’idée de travailler sur le thème de la protection des grands singes en réalisant une exposition que vous pouvez voir dans le couloir en face de notre classe puis qui sera exposée à la médiathèque pendant le Festival du livre de Bazas.

Nous avons réalisé différentes affiches : Une affiche pour chaque espèce de grand singe (le chimpanzé, le bonobo, le gorille et l’orang-outan) ; une affiche sur le métier de primatologue; une affiche sur les dangers qui menacent les grands singes et une affiche sur l’association P-WAC.”

Les enfants ont également pu témoigner de leur intérêt en répondant à nos questions.

Qu’as-tu appris sur les grands singes ? :

Enzo : J’ai appris qu’il existait des associations qui les protègent, comme P-WAC.
Adrien : J’ai appris que les grands singes n’avaient pas de queue. Avant, je croyais que tous les singes avaient une queue.
Mathias : J’ai appris les noms des différentes espèces de singes et j’ai appris qu’ils étaient menacés. J’ai aussi appris le nom de primatologues célèbres.
Albin : J’ai appris que la déforestation menaçait les grands singes.
Ilann : J’ai appris où vivent les grands singes.
Mathias M. : J’ai appris que les braconniers attrapaient les bébés singes pour les revendre et que pour cela ils tuaient toute la famille.
Andrew : J’ai appris qu’on était les cousins des grands singes

Comment penses-tu qu’on pourrais les protéger ?
– en achetant des badges
– en faisant un don ou en parrainant un singe
– en achetant des produits sans huile de palme
– en changeant moins souvent son téléphone portable, sa tablette,
– en achetant des meubles en bois qui viennent de nos forêts

Quels sont les dangers pour les grands singes ?
– le braconnage
– la déforestation

Aimerais-tu travailler avec eux plus tard ?

Oui !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Il nous tarde d’avoir 18 ans !

Nous aimerions dire aux adultes, de ne pas tuer les singes, d’arrêter le braconnage et de faire attention aux produits qu’ils achètent. Les grands singes sont nos cousins et on ne ferait pas de mal à nos cousins.

Pour finir, tous les enfants ont voulu se cotiser pour aider P-WAC. Ils ont tous acheté un badge et sont fiers de porter nos couleurs.

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Les élèves de la CLIS A de Bazas, fiers de porter les badges P-WAC

 

Un énorme merci à Phil d’avoir parlé de nous. Un grand merci à tous les enfants de la CLIS A de Bazas. Et enfin, un grand merci à leur professeur, Laure, pour avoir permis cet article et cette action.

 

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Les élèves de la CLIS A de Bazas avec Phil de CRI PRIMATE

 

 

 

Des nouvelles de notre forêt

Des nouvelles de notre forêt

 

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Comme vous le savez, nous avons notre terrain dans la Province du Bas Congo. Il y a un mois, nous avons lancé notre campagne “forêtRestez branchés, Achetez un arbre, avec la généreuse participation de Samaha, chanteuse des SHAKA PONK, parrains du projet.

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Monsieur Roux a également rejoint la campagne ! Et pour cause, l’argent collecté nous permet d’aider à la protection de la forêt.

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Notre équipe locale, notamment Amandine (fondatrice du projet), Laura (bénévole P-WAC) et Papa Matondo (agent interface projet -village) ont collecté les points GPS permettant de délimiter les 100 ha du site.

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Laura et Papa Matondo, en formation GPS

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Amandine et Papa Matondo

 

 

 

 

 

 

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Le site de P-WAC, vue Google Earth

 

Suite au bornage du site et grâce à votre soutien sur notre campagne « Restez branchés, Achetez un arbre ! », nous avons pu mettre en place des patrouilles qui surveillent la forêt tout en sensibilisant les personnes rencontrées en brousse. Deux binômes de villageois, avec qui nous travaillons depuis le début du projet, parcourent ainsi notre concession chaque semaine et font connaître P-WAC aux riverains.

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Notre patrouille (de gauche à droite): Célestin, Papa Kasavubu, Tito et Papa Simon

 

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Parcelle déforestée qui servira au campement

 

Ils aident également à la destruction des pièges trouvés sur le site, informent les “coupeurs de bois” rencontrés sur notre concession, bien qu’une telle rencontre ne soit arrivée qu’une fois pour l’instant.

 

 

 

Notre équipe a également avancé à Kinshasa. Une rencontre positive avec la direction de l’ICCN (Institut Congolais pour la Conservation de la Nature) a eu lieu: l’ICCN va nous permettre d’obtenir le statut de site protégé! De plus, nous avons été mandatés par cet organisme pour une mission de prospection afin de connaitre l’étendue existante autour de notre forêt et d’établir une zone intégralement protégée. Nous allons donc partir à la rencontre des habitants des villages alentours, discuter de la protection et de l’exploitation du territoire, mais également les interroger sur la présence de faune dans la région.

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Amandine et Laura, avec la Direction ICCN, Kinshasa

Nous avançons donc bien !!! Nous sommes ravis de nos résultats malgré les difficultés du terrain qui sont bien nombreuses et ralentissent notre travail comme notre besoin continu de véhicule tout terrain pour aller sur les pistes (la location d’un véhicule est un énorme budget que nous aimerions limiter en achetant notre propre jeep). Notre appel aux dons pour le pick-up est donc toujours d’actualité !

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Un ami du projet nous prête sa voiture…la pluie a eu raison de nous…

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… nous sommes restés coincés plus d’une heure!

 

 

 

 

 

 

 

TOUT CECI EST PERMIS GRÂCE A VOUS !!

Nous vous remercions de votre soutien concret. La route est encore longue, mais nous espérons avancer davantage pour les chimpanzés !

MERCI A TOUS

 

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